NOS ETOILES CONTRAIRES, Livre

nos étoiles contrairesHazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

● Titre : L’Héritage
● Auteur : Christopher Paolini
● Genres : Young-Adult / Jeunesse / Amour
● Nombre de pages : 330 pages
● Edition : Nathan
● Prix broché : 16€90



 CRITIQUES PRESSE

« Ça frôle le génie. Ce livre est tout simplement dévastateur. Il affronte sans peur les émotions simples, directes, puissantes. »
– Time Magasine

« Un livre empreint de drôlerie, de sensibilité, d’espoir et de doutes, jamais mièvre ni complètement tragique. D’une force saisissante, il emmène le lecteur loin dans sa réflexion sur la vie, sur la mort, sur la maladie, le malmène parfois mais, jamais, ne s’en éloigne. »
– Actualitté



BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR, John Green
A l’issue de ses études universitaires à Kenyon College (Gambier, Ohio) en 2000, il s’est installé à Chicago. Il a été chroniqueur de radio et critique littéraire pour des revues spécialisées. Il a également analysé des livres pour la Critique Littéraire du New York Times et écrit pour All Things Considered une émission de la National Public Radio et WBEZ, la station de radio publique de Chicago. Green a vécu deux ans à New York pendant que sa femme complétait son troisième cycle universitaire.

Son premier roman, Qui es-tu Alaska ? a été récompensé par le prestigieux prix Michael L. Printz Award, décerné chaque année à un livre à destination du public adolescent. Il a également reçu le prix d’honneur de cette distinction pour son second roman Le Théorème des Katherine. La Face Cachée de Margo est son troisième roman pour adolescents. Son cinquième roman, Nos étoiles contraires est sorti en 2012 et est adapté au cinéma par Josh Boone.



◆ MON AVIS ◆

Que je vous le prévienne maintenant, j’ai eu du mal à me lancer dans la chronique de ce livre, sachant qu’elle allait être très longue ! Si vous voulez que je résume en trois mots ce que je vais dire dans cette chronique, car vous avez peur que je prenne dix minutes de votre temps, voici ce que je dirais : coup de foudre. Au sens propre, comme au figuré d’ailleurs. J’aime j’aime j’aime !

Bon, grâce à la publicité internationale faite par le film, vous connaissez l’histoire, donc je vais faire court. Nos étoiles contraires, c’est l’histoire d’Hazel Grace Lancaster, une jeune fille de 16 ans qui a, malheureusement le cancer. Elle se bat depuis toute petite avec ses poumons, qui ont besoin d’aide pour permettre à Hazel de respirer. Ses parents luttent eux-aussi à ses côtés. C’est d’ailleurs sa mère, ainsi que son médecin, qui vont la convaincre de rejoindre un groupe de soutien. Et lorsqu’elle y va, elle rencontre Augustus Waters, un jeune homme avec lequel elle va se trouver des points communs, et en particulier un certain livre qui répond au nom de « Une Impériale Affliction ». Je vais m’arrêter là, afin de ne pas trop en dire.

Comme vous le savez si, bien sûr, vous avez lu ma chronique sur La Face Cachée de Margo, cet auteur est devenu mon écrivain préféré à la suite de ma lecture de Nos étoiles contraires. Il a cette façon de dire les choses, ou plutôt de les écrire, qui me rend vraiment sensible à ses livres. Et c’est légèrement rare pour moi de ressentir tant de choses en trois cents pages ! Mais j’ai été charmée par ce beau livre. Bref, cessons de parler de moi et passons à un point de vue objectif, si vous le voulez bien.

Si les avis divergent quant à ce livre, on ne peut qu’être d’accord sur le fait que John Green écris ici une oeuvre à la fois originale et unique en son genre. Permettez-moi de m’expliquer : ce livre est original car il traite d’un maladie grave qu’est le cancer, mais il est unique car c’est un livre sur le cancer qui ne parle pas de cancer ! Ou du moins pas pour évoquer le fait que la maladie est grave et peut coûter la mort d’une personne. John Green nous dévoile une facette carpe diem du cancer à laquelle on ne s’attend pas ! Grâce à Hazel, on comprend que ceux qui sont atteints de la maladie essaie au maximum de profiter de la vie car elle pourrait leur être courte. Oui, je sais, ce n’est pas très bien de parler de cela dans ma chronique, je vais donc me focaliser sur le livre en lui-même ainsi que l’histoire et les personnages, sans mentionner ce côté triste.

L’auteur écrit magnifiquement bien. C’est un fait. Il trouve toujours les mots qui vont nous faire vivre l’histoire comme si nous y étions. Il parvient à nous identifier un peu partout dans le texte et c’est vraiment un point positif. Ceux qui ont dévoré le livre pourront en témoigner. Petit instant couverture de livre : elle est très belle tout en restant simple. Les petits nuages rappellent un rêve, comme si l’auteur nous ouvrait les portes d’une très belle histoire qui nous transportera dans l’univers des rêves. La couleur bleue attire vraiment l’œil et les critiques presse et autre avis au dos nous pousse vraiment à acheter le livre. Ou à déchirer la première et la quatrième de couverture pour la garder en souvenir, c’est comme vous le voulez.

Ce qui est aussi rare, c’est la protagoniste principale, Hazel, avec laquelle on vit l’histoire aux premières loges. Elle est très sympathique et l’on peut facilement s’identifier à elle, surtout si l’on a le même âge qu’elle. Elle est assez charmante, drôle et n’hésite pas à communiquer avec le lecteur, comme si elle se confiait à un ami. Ou à un journal intime. Oui voilà, c’est ça. Ce livre est vraiment comme un journal intime et c’est cet aspect que j’aime tant. Les autres personnages sont aussi très attachants par leur simplicité et leur sympathie. Pas de méchant et tant mieux, car cela nous change des autres livres. Encore un bon point pour l’originalité du roman. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que c’est de la fiction : l’auteur n’a pas vécu cela et pourtant, il a réussi, je pense, à traduire parfaitement ce que peuvent ressentir ceux qui ont un cancer. Désolée, j’ai dit que je n’abordais pas cet aspect-là… Oups.

Ensuite, l’histoire est très bien ficelée et nous retombe sur le visage vers la fin. Et cela fait mal. Mais c’est encore une preuve du génie de cet auteur : on ne s’attend pas à cela, ou du moins pas formulé ainsi. L’auteur n’est pas gentil, il est brutal ! Beaucoup de choses se produisent comme cela, d’un coup. On ne s’y attend pas, ou plutôt on espère que l’auteur sera doux avec nous mais non. Et c’est dans ces moments-là que l’on se rend compte qu’on a plongé dans le livre et qu’on a vraiment l’impression d’y être.

En bref, et pour vous éviter une chronique trop longue, je dirais que ce livre est un réel coup de foudre. Je l’ai aimé, même pour ses petits défauts et énormément pour ses qualités. Cet auteur ne cesse de m’impressionner dans ces livres et j’espère qu’il va continuer de faire ce qu’il sait faire, car c’est, pour moi, un génie de la littérature young-adult. Pour ma part, c’est un roman que je recommande fortement.

◆ Note : ★★★★★ ◆

coup de coeur



EXTRAITS

« Tu m’as offert une éternité dans un nombre de jours limités, et j’en suis heureuse. »

◆ ◇ ◆ ◇ ◆ ◇ ◆ ◇ ◆ ◇ ◆ ◇ ◆ ◇ ◆

« Mes pensées sont des étoiles qui ne veulent plus former de constellation. »

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