LE GALOP DU VENT SOUS LE CIEL INFINI, Livre

le galop du vent sous le ciel infini« Lorsque j’abordai pour la première fois les rivages de la Patagonie, j’avais l’esprit plein de vent, de steppes poussiéreuses et de forêts détrempées. Et dans l’époustouflante beauté de ces paysages, je reconnus l’incarnation d’une sorte d’absolu que depuis toujours je portais en moi. Parmi les aventures qui ont fait le grand roman des terres australes, en voici certaines dont je me suis approché d’un peu plus près. Voici quelques personnages fameux ou inconnus rencontrés à la croisée des chemins. Voici quelques-unes de ces histoires folles qui ont cours en Patagonie et que l’on ramasse en s’enfonçant au plus profond de ses entrailles, comme on récolte des bouteilles à la mer à ___________________force de vivre au fil de l’eau. Fragments d’une lente et ___________________longue dérive, toujours je les revis avec la même émotion ___________________et toujours elles me semblent se bonifier avec le temps. ___________________Voici venue pour moi l’heure où l’esprit sombre dans une ___________________lumineuse nostalgie. »

EN PARTENARIAT avec les Editions Le Passeur ()

● Titre : Le Galop Du Vent Sous Le Ciel Infini
● Auteur : David Lefèvre
● Genre : Récit de Voyage
● Nombre de pages : 278 pages
● Edition : Le Passeur
● Prix broché : 19€90



BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR, David Lefèvre
Né en 1973 à Fougères (Ile et Vilaine) David Lefèvre, après une décennie de voyages en Asie et en Amérique, s’est installé avec sa compagne chilienne dans une cabane lacustre sur l’île de Chiloé. C’est sur les traces de Nicolas Bouvier que cet écrivain voyageur se rend en Irlande, sur l’île d’Inishmore. Il y rencontre les deux personnages principaux du Journal d’Aran et recueille leurs souvenirs. Puis, sous l’égide d’Éliane Bouvier, il explore les archives manuscrites et iconographiques de ce célèbre « flâneur planétaire ». Ce voyage donnera naissance à un essai intitulé « Dans le sillage d’un saumon genevois remontant à ses sources ». Entre 2005 et 2010, son attirance affirmée pour les forêts et les steppes argentines le pousse vers la Patagonie, où il effectue plusieurs séjours de trois à six mois. Dans ses récits, David Lefèvre aime faire office de cueilleur de mémoire. Il privilégie l’enquête, le témoignage et, en particulier, la parole donnée aux anonymes



◆ MON AVIS ◆

Découvert à l’occasion d’une Masse Critique organisée par Babelio, j’ai eu la chance de recevoir ce roman, je remercie donc Babelio et les Editions Le Passeur ! Le résumé de ce roman est la première chose qui m’a attiré.

Du coup ce livre retrace le voyage de David Lefèvre en Patagonie. Il y raconte ses aventures et nous plonge au coeur de la Patagonie tout en nous berçant des histoires qui se racontent en Patagonie.

Vous l’aurez compris, ce roman est assez spécial puisqu’il s’agit d’un récit de voyage. N’ayant jamais lu ce genre de livre, je ne peux pas me baser sur d’autres pour vous parler de ce roman. Du coup je fais cette chronique un peu comme elle vient, sans trop savoir sur quoi me baser. Mais l’expérience de lecture était agréable, et cela m’a permis de découvrir une toute autre utilité à la littérature : celle de retracer une aventure véritable, où l’auteur est proche de nous par l’intermédiaire de son récit.

Ainsi, l’auteur nous fait part de divers anecdotes que j’ai bien apprécié. Et il nous montre sa sublime plume si poétique que les mots m’ont assez touchés, moi qui suis sensible à la poésie. J’ai adoré chacune de ses phrases, qui sont tournées d’une telle manière que, parfois, les pages se tournent toutes seules. Les paysages qu’il décrit semblent incroyables sous sa plume, mais il répète souvent que l’on voit la Patagonie comme un endroit isolé, dangereux. Mais pour ma part, je me suis lancée dans le livre sans me soucier de mes opinions, car l’auteur arrive à nous persuader que le bout du monde est certainement le meilleur endroit sur Terre. Et après lecture de cette aventure au cœur de la Patagonie, j’avoue être assez d’accord.

Par contre, ce que je trouve dommage, c’est qu’il est parfois facile de s’emmêler les pinceaux. Peut-être est-ce dû à mon inexpérience en matière de récit de voyage, mais j’avoue que parfois j’étais perdue. L’auteur enchaîne les anecdotes, plus ou moins longues, et nous abreuve de décors et d’histoires de la Patagonie. C’est assez difficile parfois de poursuivre, et j’ai souvent dû revenir quelques lignes en arrière pour m’y retrouver. Mais encore une fois, c’est peut-être parce que je n’ai jamais rien lu de tel auparavant.

A travers ses mots, l’auteur nous embarque avec lui dans ses diverses aventures, et l’on rencontre des personnes assez singulières mais qui sont tellement différentes de celles de notre société, et c’est fascinant de découvrir un autre environnement où les gens ne se soucient même pas d’accueillir des voyageurs chez eux !

En bref, je ne sais pas trop quoi ajouter sur mon ressenti après la lecture de ce roman. C’est un récit de voyage où l’on découvre la Patagonie sous la plume poétique de David Lefèvre.

◆ Note : ★★★☆☆ ◆



EXTRAIT

« J’étais au pays des sombres archipels, face au dédale des canaux de Patagonie et de Terre de Feu. Région de grandes turbulences que la terre inventa pour que les marins pussent devenir de superbes oubliés de l’histoire ou de grands découvreurs revenus en héros parmi les vivants.. »

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